Actualités BTP – ConstructionTradex France


Un tunnel surplombé de panneaux solaires voltaïques

Par Claire, 18 juillet 2011 14 h 32 min

Certains chantiers prennent un nouveau tournant en Belgique. Début Juin est apparu le premier train solaire, alimenté sur 25 km grâce à des panneaux solaires photovoltaïques. La compagnie de train belge, la SNCB, a investi près de 15 millions d’euros pour installer 16 000 panneaux solaires sur 3,4 km du toit du tunnel ferroviaire, surnommé désormais « tunnel du soleil », qui relie Anvers à Amsterdam.


L’installation réalisée sur le tunnel fournit de l’électricité pour la circulation des trains et également de l’électricité destinée à l’infrastructure des gares comme l’éclairage, le chauffage ou les panneaux de signalisation. Ce projet est le premier de la sorte à apparaître en Europe.

L’entreprise SNCB peut espérer faire une économie de plus de 2000 tonnes de rejet de CO2 par an grâce à l’installation de 50 000 m² de panneaux solaires photovoltaïques. Ainsi, seront produits 3.5 mégawatts d’énergie chaque année, capable de faire circuler pendant 500 heures un TGV lancé à 300 km/h, soit 150.000 km. Une telle avancée devrait permettre d’éviter le rejet de 47.3 millions de CO2 dans l’atmosphère sur une période de 20 ans soit 2400 tonnes / an.

L’énergie solaire photovoltaïques constitue ainsi une excellente solution pour améliorer le bilan carbone des entreprises ferroviaires. Une telle énergie ne rencontre pas les controverses qui remettent en question l’énergie provenant des éoliennes.

Il semblerait qu’en France, la SNCF s’intéresse aussi aux énergies propres et expérimente depuis un an un TER – Train Express Régional, équipé de panneaux solaires photovoltaïques dans la région Poitou-Charentes. Néanmoins, l’énergie récoltée est principalement utilisée pour alimenter l’éclairage des rames et la climatisation.

La ligne, conçue pour les trains à grande vitesse (TGV) reliant Paris à Amsterdam en passant par Bruxelles, traverse une réserve naturelle protégée. Le tunnel avait alors été initialement construit pour limiter l’impact de la circulation ferroviaire sur les zones boisées environnantes. Ainsi, pour éviter toutes nuisances, les voies ont été recouvertes d’une dalle formant une sorte de tunnel de 3,6 kilomètres de long.

« Il y a peu de tunnels comme celui d’Anvers, mais nous pourrions utiliser les toits de gares ou de hangars et les nombreux terrains vagues qui jouxtent les voies », assure encore le patron d’Enfinity, même si aucun nouveau projet concret n’est actuellement à l’étude.

Il est intéressant de voir comment les entreprises de transport tendent à trouver des réponses aux enjeux environnementaux actuels. Les responsables de chantiers sont aujourd’hui suffisamment formés pour mener ce genre d’opérations.

La formation professionnelle a connu une recrue d’escence

Par Claire, 14 juillet 2011 13 h 53 min

Au cours des deux dernières années, les demandes de formation professionnelle dans le secteur du BTP et des travaux publics ont augmenté comme c’est le cas pour les formations continues du type Caces (certificat d’aptitude à la conduite à la sécurité). L’explication repose entre autre sur le fait que les entreprises ont souhaité accroître les compétences de leurs salariés en temps de crise.

Frédéric Ducassoux, responsable développement commercial Grands Comptes ECF indique : « Même si nous n’avons pas encore les chiffres officiels de l’exercice 2010, nous constatons depuis plusieurs années déjà, une hausse régulière du nombre de Caces validés par ECF, toutes recommandations confondues ». En effet, les entreprises du BTP, dans ces périodes de crise, tendent à améliorer leur productivité par une meilleure polyvalence de leurs salariés, mais ceci au détriment de l’embauche. Ainsi, ce genre de formation permet aux salariés d’être plus polyvalents et évite aux entreprises de devoir s’entourer de tous les corps de métiers nécessaires. « Cette tendance s’est traduite par un glissement des formations initiales diplômantes plus longues, vers de la formation continue sur des périodes plus courtes à destination de personnes déjà en poste en entreprise, en attendant des jours meilleurs », relève à son tour Julien Matter, responsable du pôle BTP sur l’Est de la France pour ECF. Selon, les organismes de formation, la formation professionnelle est perçue comme un réel investissement par les entreprise avant d’être considérée comme une charge. « Les entreprises profitent de la baisse d’activité pour nous confier la formation de leurs personnels pour qu’en fin de crise, elles puissent compter sur les compétences mises à jour de leurs salariés pour une mise en adéquation avec les dernières technologies » tient à souligner Pierre-Henry Bossey, coordinateur formation professionnelle ECF.

Les formations sont pointues et répondent à de nombreuses exigences. « Plus encore que pour les autres recommandations, le Caces engins de chantier nécessite à la fois une bonne maîtrise théorique et pratique des consignes de sécurité sur chantier mais également, un certain savoir-faire au niveau notamment du geste technique. Le fait que nos formateurs soient des professionnels avertis du monde des chantiers assortis d’un cursus de pédagogues nous permet chez ECF, de combiner ces deux impératifs », poursuit Julien Matter. Néanmoins, pourtant certains soulignent que le niveau d’exigence au niveau des formations Caces sont selon l’ECF, sous-évalué en France parce que les critères de certification des organismes de formation ne paraissent pas être assez pointus dans leur définition. Autrement dit les formations ne pourront jamais remplacer l’apprentissage sur le tas réalisé sur le terrain. D’autant plus que les organismes de formation font actuellement face à une multiplication réglementaire contraignante dans le domaine de la législation du travail notamment en ce qui concerne les aspects environnementaux.

Les bonnes pratiques environnementales des travaux publics

Par Claire, 10 juillet 2011 11 h 48 min

Un nouveau site Internet dédié aux « bonnes pratiques environnementales des travaux publics » vient d’être lancé. Il a pour objectif d’apporter des solutions innovantes et concrètes aux professionnels pour construire ou réhabiliter des équipements publics dans un meilleur respect de l’environnement.

Un chantier de travaux publics tout comme de BTP ont de multiples impacts sur l’environnement. En effet, la mise en place de chantier engendre la consommation d’énergie et de matériaux naturels, la production de déchets, des actions sur l’eau et les sols, les émissions de poussières, les nuisances sonores et le bouleversement des paysages.

A l’heure actuelle, nombreuses sont les entreprises de TP conscientes de leurs responsabilités sur l’environnement. C’est la raison pour laquelle, elles développent depuis plusieurs années des procédés innovants qui contribuent largement à préserver l’environnement et les ressources naturelles.

Les enjeux environnementaux sont nombreux et concernent plusieurs domaines :

1) L’énergie

Il est intéressant de noter que la seule fabrication des enrobés routiers représente en France une dépense d’énergie de plus de 8000 millions de kWh par an et cette dépense n’inclue alors pas les autres consommations d’énergie des Travaux Publics. Un autre exemple est la dépense énergétique des transports de matériaux et l’utilisation des engins de chantiers qui absorbent de grandes quantités de gas-oil, auxquels il faut rajouter les déplacements quotidiens de plus de 200 000 salariés. Il devient ainsi essentiel de diminuer les coûts énergétiques des chantiers, tout comme la part des énergies fossiles consommées.

2) Les matériaux naturels

Chaque année en France, près de 428 millions de tonnes de granulats naturels provenant des carrières réglementées sont extraits, dont 78% sont employés par les travaux publics. Des solutions de substitution ont été développées afin d’une part de préserver les ressources en matériaux naturels qui diminuent dans certaines régions et d’autre part, d’éviter des transports qui peuvent aisément atteindre des volumes de plusieurs dizaines de milliers de tonnes.

3) Les déchets

En plus des déchets inertes qui sont valorisés à plus de 75%, les entreprises de TP produisent 1,5 millions de tonnes de déchets banals par an et 1,2 millions de tonnes de déchets dangereux (données IFEN 2004). La nécessité de les limiter est claire mais il faut pouvoir le faire en respectant les exigences réglementaires qui s’appliquent à tous les déchets des entreprises. Il est d’autre part difficile de trouver une solution commune à l’ensemble des chantiers. Certains ont créé de nouvelles techniques capable de diminuer significativement les quantités de déchets produites. C’est uniquement possible pour certains types de travaux.

4) Les eaux et les sols

En ce qui concerne l’eau, les consommations et la gestion des eaux pluviales sont les enjeux actuels. Ils requièrent l’instauration de dispositifs particuliers pour les travaux de terrassement les plus importants. Le principal risque de pollution pour l’eau comme pour les sols restent les fuites accidentelles d’hydrocarbures ou de produits dangereux.

5) Les poussières et nuisances sonores

L’utilisation d’équipement de construction génère de la poussière et du bruit. Les riverains sont gênés et peuvent se sentir agressés. C’est pourquoi, les entreprises de TP s’adaptent en renouvellement leur équipements et en adoptant des dispositions particulières si possible.

6) Les paysages et la biodiversité

Chaque chantier modifie un paysage et peut alors perturber tout un écosystème ou porter atteinte aux végétaux et aux espèces animales les plus fragiles qui se trouvent dans son environnement proche. Il est nécessaire d’évaluer comment adapter les mesures sur chaque chantier.

La pompe à béton Transcrete Spraymaster équipée d’un moteur JCB Dieselmax

Par Claire, 7 juillet 2011 9 h 00 min


Le fabricant de pompes à béton Transcrete, basé à Sydney vient de livrer sa troisième unité propulsée par le moteur JCB Dieselmax diesel. La pompe à béton Transcrete Spraymaster est utilisée au sud du Queensland pour la projection de béton destiné à construire de nouvelles piscines.

Transcrete utilise des moteurs diesel Yanmar pour les pompes à béton destinées aux petites applications. Dès que l’entreprise construit des engins plus robustes, elle s’adresse à JCB pour disposer de moteurs puissants. Les modèles de moteurs JCB prennent parfaitement le relais des moteurs Yanmar dont la gamme de puissance est inférieure. JCB reste une marqué appréciée en Australie et bien considérée en Australie. Associer les moteurs JCB aux produits Transcrete permet à ce dernier de donner une bonne image à ses équipements.

La pompe à béton Transcrete Spraymaster comprend un corps Fighter Fuso Truck 6 avec plateau. Derrière la cabine, un compresseur installé à l’arrière du moteur JCB entraîne la pompe Transcrete. Ce système particulier de pompage est parfaitement adapté aux piscines, parkings sous terrains et des routes de béton projeté.

Selon les ingénieurs Transcrete, le JCB diesel est le moteur idéal pour les applications de la pompe à béton. Sa forte puissance est fiable et stable. Il est aussi facilement accessible grâce à son ouverture placée directement à l’extrémité. La pompe hydraulique couplée étroite est à la fois soignée et très accessible.

D’autre part, le moteur JCB consomme peu de carburant, ce qui en plus d’apporter une économie de carburant d »un demi-litre par mètre cube de béton pompé, permet d’éviter de réduire le temps d’immobilisation de l’engin. La productivité des opérateurs augmente.  Cette pompe est conçue pour fonctionner facilement pendant 8 heures par jour et plus.

Au cœur de la pompe à béton Spraymaster Transcrete, le moteur JCB Dieselmax est un 4-cylindres, 4,4 litres offrant une puissance de quatre soupapes par cylindre avec un couple élevé à bas régime. Ce moteur est évalué à 85kW à régime 2200.

Depuis son lancement sur le marché mondial en 2004, plus de 100 000 moteurs JCB Dieselmax ont été installés dans les engins de btp et travaux publics. Le Dieselmax JCB est l’un des moteurs les plus fins de sa catégorie sur le marché. Il est alors associé à une politique de garantie leader sur le marché.

Sur le Spraymaster Transcrete, le moteur JCB est installé dans un boîtier à parois latérales ouvertes. Cela assure une plus grande fluidité de l’air autour du moteur tout en permettant un accès facile pour le service.

Bomag lance lance le compacteur le plus performant au monde

Par Claire, 4 juillet 2011 9 h 50 min

Bomag lance un nouvel engin, un rouleau monocylindre qu’il désigne comme le plus performant du monde : BW 332 DEEP IMPACT. C’est la raison pour laquelle, le constructeur se considère comme étant le pionnier de nombreuses techniques dans ce domaine.

Les techniques développées à travers le Le BW 332 DEEP IMPACT ouvre de nouvelles dimensions dans le secteur du compactage de sols. Une des premières révolutions reste les nouvelles profondeurs de travail rendues possibles par le rouleau. Il est désormais possible d’atteindre une profondeur de 4 mètres.

Ce monocylindre à frappe variable dirigée de 32 t avec une bille polygonale offre une largeur de travail de 2,4 m et un rayon de braquage intérieur de 4,3 m. Entraîné par un moteur Deutz TCD 2013 L06 2V, il dispose d’une puissance de 190 kW pour des vitesses de déplacement s’échelonnant de 0 à 8 km/h.

En ce qui concerne son rendement, il est de 2 000 à 3 000 m3/h sur terrain pierreux, de 2 000 à 3 000 m3/h sur les sables et les graviers, de 1 250 à 2 400 m3/h sur les sols mixtes et de 700 à 1 300 m3/h sur les limons et les argiles.

Comme l’ensemble des équipements développés à l’heure actuelle, le Bomag BW 332 Deep Impact offre des améliorations considérable en termes de consommation, de réduction d’émissions polluantes et de confort de l’opérateur. Le monocylindre est effectivement composé du système de mesure BTMprof, de l’Anti Slip Control (ASC), du système de réduction de la consommation de carburant EcoMode et du système de vibration optimisée VarioControl.

Il peut effectivement être considéré comme le plus performant du monde puisqu’il propose une puissance de compactage supérieure de 50% et un accroissement de son action en profondeur de 35% par rapport au BW 226.

Les entreprises qui réalisent des opérations de compactages que ce soit pour le terrassement ou autre peuvent désormais se tourner vers ce nouvel engin et le considérer à l’achat ou à la location.

La nouvelle mini-pelle de Yanmar : ViO33

Par Claire, 1 juillet 2011 9 h 48 min

Au cours de l’événement Samoter 2011, Yanmar a lancé la mini-pelle Universal ViO33 qui se caractérise par sa compacité, sa puissance et sa polyvalence. Elle est principalement destinée aux entrepreneurs qui réalisent des chantiers en espace urbains. Elle peut en effet intervenir dans des espaces restreints grâce à l’absence de déport.

La compacité de la machine ne contraint pas pourtant pas les opérateurs à moins d’espace. La cabine de la machine est spacieuse et présente une agréable ergonomie pour le conducteur. L’accès à la cabine est facilité grâce à la nouvelle porte en tôle emboutie. La constitution de la porte diminue les risques de détériorations et nécessitent ainsi moins de réparations. Le siège multi réglable à suspension pneumatique, les leviers de translation munis de larges pédales et les repose-poignets ajustables en hauteur et en profondeur constituent d’autant plus d’éléments pour rendre le travail de l’opérateur agréable. D’autre part, l’insonorisation (81dBA) de la cabine est aujourd’hui optimale et participe au bon environnement de travail de l’opérateur. Par ailleurs, sa sécurité reste maximale puisque la cabine est homologuée ROPS-TOPS-FOPS.

En ce qui concerne les performances de la mini pelle Universal ViO33, elle présente un poids opérationnel de 3375 kg et est composée d’un moteur Yanmar 3 cylindres à injection directe et refroidissement liquide qui répond aux normes environnementales européennes EPA Stage 3A. D’une cylindrée de 1330 cm3 développant une puissance de 1.1 kW (24,6 CV), le moteur participe à la réduction de la consommation et des émissions polluantes tout en conservant une puissance importante. Il n’y a pas uniquement le nouveau moteur qui participe à la baisse de la consommation de carburant mais aussi le système hydraulique Yanmar VIPPS®.


Cette nouvelle ViO33 est composée d’un bras long de série, augmentant sa profondeur de fouille et sa hauteur de déversement. Les forces de cavage et de pénétration ont été améliorées pour atteindre respectivement 1755 kgf et 3100 kgf. La lame est désormais à commande hydraulique, ce qui améliore la sensibilité et la précision dans les opérations de remblayage.

JCB fête ses 65 ans cette semaine

Par Claire, 27 juin 2011 9 h 02 min

Le grand constructeur britannique d’équipements d’élévation et d’excavation fêtera ses 65 ans cette semaine. JCB a été créé après la Seconde Guerre mondiale par Joseph Cyril Bamford et s’est développé progressivement au cours de ces années pour devenir l’un des leaders du marché des matériels de construction.


Aujourd’hui, le groupe conçoit et produit plus de 300 modèles d’engins pour le BTP, l’agriculture et l’environnement. Le constructeur rassemble plus de 8 000 salariés répartis sur quatre continents et plus de 1 500 concessionnaires mondiaux.
En 2010, JCB a vendu 51 600 machines, contre 36 000 en 2009, autrement dit, la croissance des ventes a atteint 48%, un chiffre exceptionnel suite à la crise économique qui a freiné les ventes pendant plusieurs mois. Néanmoins, Sir Anthony Bamford, Pdg de JCB
précise que « La vitesse et l’ampleur de la reprise actuelle varient selon les régions« . « Les pays du BRIC (Brésil, Russie, Inde et Chine) connaissent la plus forte croissance. Et concernant l’Europe, le Royaume-Uni et l’Allemagne font partie de nos satisfactions. »

La stratégie développée en 2011 par JCB est l’investissement massif dans ses usines de production. Près de 20 millions de livres sterling (environ 22,4 millions d’euros) seront employés pour les moderniser et augmenter leur capacité. D’autre part, le constructeur britannique construira une nouvelle usine de 350 000 m² à Sao Paulo (Brésil) pour la fabrication de chargeuses-pelleteuses et de pelles sur chenilles dont l’inauguration est prévue en 2012. La nouvelle usine de fabrication de moteurs en Inde vient de débuter son activité. 2011 devrait également être marqué par le lancement de treize nouveaux produits.

Nouvelle usine Caterpillar en Thaïlande

Par Claire, 20 juin 2011 11 h 11 min

Caterpillar étend ses activités de fabrication en Thaïlande en construisant une nouvelle usine de production de tracteurs destinés au domaine de la construction. Elle ouvrira ses porte à la fin de 2013 et pourra lancer la production.

La construction de l’usine de 40 000 m2 commencera cette année à la Terre Hemaraj Rayong, zone industrielle en province de Rayong, où Caterpillar est actuellement déjà en train de construire une autre usine de fabrication d’équipement minier souterrain.

Tom Bluth, le vice-président de Caterpillar en charge des travaux de terrassement, a annoncé l’expansion des opérations de fabrication de la société en Thaïlande pour augmenter la capacité de sa gamme existante de tracteurs compacts. Selon lui, la compagnie tend à affiner les gammes de produits que Caterpillar vend afin de mieux répondre à la demande de la clientèle sur le long terme.


Rich Lavin, le président chargé des industries de la construction et des marchés de croissance de Caterpillar précise que la compagnie estime que la demande présente sur les marchés en développement et une demande à long terme. En effet, la création de ces infrastructures répond à l’urbanisation progressive de ces pays et à la croissance des richesses dans les économies émergentes qui seront alors à l’origine de la demande à long terme de materiel tp.

L’incroyable développement du marché des mini-pelles

Par Claire, 16 juin 2011 9 h 26 min

Les mini et midi pelles sont des engins qui il y a plus de dix ans étaient encore rarement utilisés. Progressivement, les besoins se sont développés et les constructeurs ont conçus de nombreux modèles. Le marché français des mini-pelles de 0 à 6 t est en effet passé de 3 422 unités en 1998 à 11 676 en 2007. Néanmoins, l’année 2009 a été marquée par une grande baisse des ventes comme c’est le cas de nombreux autres appareils de construction. Seimat indique une baisse de 55% avec 4405 unités vendues en 2009 contre 9 800 en 2008. Le renversement de la tendance a également touché les modèles « midi » de 6/ 12 t. Il a alors été mis en évidence que les modèles de 2,5 t/ 3 t sont ceux qui restent le plus demandés par les acheteurs. Ce segment représente 30% de parts de marché.

De nombreux constructeurs renouvellent régulièrement leur gamme de mini-pelles pour rester compétitif et offrir le meilleur produit à leurs clients. Par exemple, un an après la sortie de la mini-pelle M-28U à déport arrière zéro, Messersi proposait dès 2010 un nouveau modèle compact : la mini-pelle M-60U de 5, 7 t. Ces mini-pelles italiennes se distinguent pour leur rayon de rotation ultra court sans pour autant proposer des performances moins élevées que les autres fabricants. Ce sont des machines qui sont équipées de circuit de régénération sur la flèche, translation rectiligne simultanée avec les mouvements d’excavation et de moto-réducteurs de traction à variation automatique de la cylindrée en fonction de la résistance du terrain. Ainsi, elles sont très confortables à manoeuvrer et agissent efficacement sur le terrain.

Un autre constructeur a récemment lancé une nouvelle midi pelle. Lors de la Bauma, la PW148-8 a été présentée par Komatsu comme la dernière midi-pelle sur pneus de la marque. Capable d’assurer les travaux dans les espaces les plus restreints grâce à son rayon de giration de 1 850 mm, elle n’embarrasse pas les personnes environnantes parce que son moteur est peu sonore. Tout de même puissant, le moteur dispose d’une technique d’injection commun rail compatible avec l’étape IIIA. Confort et sécurité restent les points essentiels des midi-pelles Komatsu.

La concurrence est rude. Les constructeurs tendent à offrir des produits différents les uns des autres tout en étant présent sur tous les segments. C’est pour cette raison qu’Ammann-Yanmar lance une nouvelle mini pelle SV08 qui se différencie du modèle antérieur grâce à son châssis élargi; dévoile une Vi0 57 et introduis les SV20 et BW55-2 présentées à Intermat 2009 sur les différents marchés européens. La mini-pelle SV20 fait partie de la même gamme que la ViO 20 à rayon de rotation zéro. Il est possible d’acquérir la SV20 équipée d’un balancier long avec une profondeur de fouille de 2,65 m et un contrepoids arrière. Pesant uniquement 2,3 t et étant d’une largeur de 1,38 m, il est possible de la transporter d’un lieu à un autre grâce à une remorque. Elle offre de meilleures performances que la ViO20 c’est à dire 12% de plus en creusement de fouille en plus, 14% en creusement de tranchée et une force de levage sans limite hydraulique à portée et hauteur maxi. La mini pelle assure une profondeur de fouille de 2 480 mm et d’une force de cavage de 1 900 kgf. Grâce à son circuit hydraulique load sensing, cette pelle constitue un outil de précision pour des mouvements simultanés. Quant à la B55W-2, c’est une pelle sur pneus compacte qui dispose des capacités des pelles de 5 tonnes. En effet, les opérateurs disposent d’une force de cavage de 4 060 kgf et d’une profondeur de fouille de 3 496 mm. Ils sont installés dans une cabine confortable qui dispose de la climatisation et d’un siège suspendu réglable.

Caractéristiques chargeur sur pneus caterpillar 980H

Par Claire, 13 juin 2011 9 h 25 min

Caterpillar, le fabricant d’engin de construction, s’attache à concevoir des machines aux performances accrues. Son objectif principal n’est pas de dépasser ses concurrents mais plutôt de faciliter les conditions de travail des opérateurs. L’idée est de trouver le bon équilibre entre confort de conduite et rendement optimal. Il le démontre encore dans la conception du chargeur sur pneus 980H.

La conduite de l’engin est révolutionnée grâce l’installation de nombreux équipements électroniques. Aucun effort n’est réellement requis pour obtenir une productivité supérieure. Cette machine est robuste et garantie une durabilité et longévité élevées. Les acheteurs portent le choix sur ce chargeur pour sa fiabilité et la réduction des frais variables de l’engin. En effet, le chargeur dispose de systèmes électroniques qui contrôlent l’état des composants vitaux de la machine afin d’éviter les pannes. Équipé de la technologie ACERT et d’un moteur efficace qui respecte les réglementations antipollution, le chargeur dispose de bonnes performances.

Le moteur de la 980H est un C15 ACERT d’une puissance de 260 kW (puissance brute 293 kW) avec un couple maximal de 1 200 tours par minutes. La 980H a un poids de l’ordre de 31 170 kg et une capacité maximale du godet de 6,1 m3. Le réservoir peut contenir 479 litres de carburant. La cabine est conforme aux normes ISO et anti-chute ROPS/FOPS. Quant à la force d’arrachage, celle-ci est de l’ordre de 212 kN.

Les conducteurs opérent dans de meilleurs temps grâce aux commandes électrohydrauliques qui permettent de réduire les durées de cycle. Ils peuvent manoeuvrer la machine avec une puissance uniforme quelles que soient les conditions de travail. Il commande la machine avec précision et peut utiliser plusieurs types d’outils de travail et différents godets.

Confort, sécurité et facilité d’entretien continuent d’être améliorés par Caterpillar qui offrent des conditions exceptionnelles aux opérateurs.

Le  chargeur caterpillar 980 dispose d’une excellente valeur de revente. Il est alors possible de trouver ce modèle parmi de nombreux chargeurs sur pneus Caterpillar d’occasion dans la catégories chargeur caterpillar de notre site web.

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