Histoire de fabricants – Chapitre 5 : HITACHI et la mini pelle

Hitachi est une multinationale très diversifiée. Dans le secteur des travaux publics et de la construction, la filiale Hitachi porte le nom complet de Hitachi Construction Machinery (Europe). Grâce à des années d’expérience et d’innovations techniques, ce constructeur propose une vaste gamme d’équipements de construction à la pointe de la technologie.
Le produit phare de la société est la pelle mécanique hydraulique, depuis la mini pelle jusqu’aux pelleteuses de 780 tonnes. Pour toute sa gamme, Hitachi met en avant la maniabilité de ses commandes ainsi que la grande polyvalence de chacun de ses appareils. En plus de ses produits majeurs, le constructeur fabrique également des chargeurs sur pneus, des camions bennes à châssis rigide, des transporteurs sur chenilles, etc. La réputation du constructeur repose sur la qualité de ses équipements dont la durabilité est remarquable. La mission de l’entreprise témoigne de l’importance qu’il porte au client et à la qualité avant-gardistes des produits qu’il conçoit.
Si le groupe Hitachi existe depuis de nombreuses décennies, son histoire européenne remonte seulement à l’année 1968, lorsque l’entreprise Hover Constructie, basée au Bénélux, a été désignée comme importateur exclusif des engins de chantier Hitachi.
Suite à une réorganisation des activités japonaises, le groupe décide de créer un département destiné aux équipements de chantiers : Hitachi Construction Machinery Co.,Ltd.
En 1972, après la faillite du principal importateur, Hovers, Hitachi crée une nouvelle société pour ses opérations dans toute l’Europe : Hitachi Construction Machinery (Europe).
En 1981, HMCE vend sa 500ème machine et continue sa croissance à travers l’Europe, l’Afrique et le Moyen-Orient. Un nouvel entrepôt de pièces voit le jour à Oosterhout, aux Pays-Bas. Cette inauguration permet à la compagnie de pouvoir assurer le service client et l’assistance produit en Europe.
En 1986, Fiat et Hitachi décident de mettre en place un partenariat pour la construction limitée de pelles sur chenilles, depuis l’usine Fiat basée à Turin, en Italie. Dans le même temps, le plan d’Hitachi est de continuer à importer le reste de ses pelles depuis le Japon. Le premier modèle de pelle Fiat-Hitachi est achetée par un entrepreneur hollandais en avril 1988.
Les années 1990 sont très actives pour Hitachi qui vend de plus en plus de modèles. C’est ainsi que de deux modèles d’origine : UE15 et UE30, la gamme passe aux cinq modèles actuels. Le volume de production triple et HMCE se place en leader européen de la fabrication de pelles.
En 1997, Hitachi fête son quart de siècle et lance une vaste opération de certification ISO pour la plupart de ses départements.
En 1998, Hitachi signe un nouveau partenariat avec Euclid avant de racheter l’ensemble des parts à Volvo et d’en faire une filiale à part entière.
En mars 2001, Hitachi décide de mettre fin à son partenariat avec Fiat, une scission qui aboutit en juin 2002. La société se lance alors dans une stratégie indépendante. En novembre, un nouveau complexe Hitachi voit le jour à Amsterdam avec un nouvel entrepôt de fabrication, un centre de formation et un espace de démonstration. A Amsterdam, Hitachi concentre la production des machines de 10 à 50 tonnes.
Aujourd’hui, nombreux sont les clients qui font confiance au constructeur japonais pour la polyvalence, la fiabilité et la durabilité de ses engins de chantier, notamment ses mini pelles. Comme bon nombre d’entrepreneurs du secteur du bâtiment et de la construction, retrouvez le matériel Hitachi d’occasion que vous recherchez sur ConstructionTradex.fr.
Hitachi a dégagé un bénéfice net record de 239 milliards de yens (2,1 milliards d’euros) pour l’exercice 2010-2011, contre une perte nette de 107 milliards un an plus tôt. En effet, pour la période d’avril 2010 à mars dernier, Hitachi a totalisé un chiffre d’affaires en hausse de 3,9% par rapport à celui des douze mois précédents, à 9315,8 milliards de yens (81 milliards d’euros).
Son bénéfice d’exploitation a été dans le même temps doublé, à 444,51 milliards de yens (3,9 milliards d’euros).
Le constructeur évite de faire des prévisions pour l’année 2011-2012 puisque la catastrophe de Fukushima a changé la donne pour de nombreuses entreprises au Japon. Il faut espérer que ces dernières ne soient pas trop affectées par les conséquences du séisme.







