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La formation professionnelle a connu une recrue d’escence

Par Claire, 14 juillet 2011 13 h 53 min

Au cours des deux dernières années, les demandes de formation professionnelle dans le secteur du BTP et des travaux publics ont augmenté comme c’est le cas pour les formations continues du type Caces (certificat d’aptitude à la conduite à la sécurité). L’explication repose entre autre sur le fait que les entreprises ont souhaité accroître les compétences de leurs salariés en temps de crise.

Frédéric Ducassoux, responsable développement commercial Grands Comptes ECF indique : « Même si nous n’avons pas encore les chiffres officiels de l’exercice 2010, nous constatons depuis plusieurs années déjà, une hausse régulière du nombre de Caces validés par ECF, toutes recommandations confondues ». En effet, les entreprises du BTP, dans ces périodes de crise, tendent à améliorer leur productivité par une meilleure polyvalence de leurs salariés, mais ceci au détriment de l’embauche. Ainsi, ce genre de formation permet aux salariés d’être plus polyvalents et évite aux entreprises de devoir s’entourer de tous les corps de métiers nécessaires. « Cette tendance s’est traduite par un glissement des formations initiales diplômantes plus longues, vers de la formation continue sur des périodes plus courtes à destination de personnes déjà en poste en entreprise, en attendant des jours meilleurs », relève à son tour Julien Matter, responsable du pôle BTP sur l’Est de la France pour ECF. Selon, les organismes de formation, la formation professionnelle est perçue comme un réel investissement par les entreprise avant d’être considérée comme une charge. « Les entreprises profitent de la baisse d’activité pour nous confier la formation de leurs personnels pour qu’en fin de crise, elles puissent compter sur les compétences mises à jour de leurs salariés pour une mise en adéquation avec les dernières technologies » tient à souligner Pierre-Henry Bossey, coordinateur formation professionnelle ECF.

Les formations sont pointues et répondent à de nombreuses exigences. « Plus encore que pour les autres recommandations, le Caces engins de chantier nécessite à la fois une bonne maîtrise théorique et pratique des consignes de sécurité sur chantier mais également, un certain savoir-faire au niveau notamment du geste technique. Le fait que nos formateurs soient des professionnels avertis du monde des chantiers assortis d’un cursus de pédagogues nous permet chez ECF, de combiner ces deux impératifs », poursuit Julien Matter. Néanmoins, pourtant certains soulignent que le niveau d’exigence au niveau des formations Caces sont selon l’ECF, sous-évalué en France parce que les critères de certification des organismes de formation ne paraissent pas être assez pointus dans leur définition. Autrement dit les formations ne pourront jamais remplacer l’apprentissage sur le tas réalisé sur le terrain. D’autant plus que les organismes de formation font actuellement face à une multiplication réglementaire contraignante dans le domaine de la législation du travail notamment en ce qui concerne les aspects environnementaux.

Les bonnes pratiques environnementales des travaux publics

Par Claire, 10 juillet 2011 11 h 48 min

Un nouveau site Internet dédié aux « bonnes pratiques environnementales des travaux publics » vient d’être lancé. Il a pour objectif d’apporter des solutions innovantes et concrètes aux professionnels pour construire ou réhabiliter des équipements publics dans un meilleur respect de l’environnement.

Un chantier de travaux publics tout comme de BTP ont de multiples impacts sur l’environnement. En effet, la mise en place de chantier engendre la consommation d’énergie et de matériaux naturels, la production de déchets, des actions sur l’eau et les sols, les émissions de poussières, les nuisances sonores et le bouleversement des paysages.

A l’heure actuelle, nombreuses sont les entreprises de TP conscientes de leurs responsabilités sur l’environnement. C’est la raison pour laquelle, elles développent depuis plusieurs années des procédés innovants qui contribuent largement à préserver l’environnement et les ressources naturelles.

Les enjeux environnementaux sont nombreux et concernent plusieurs domaines :

1) L’énergie

Il est intéressant de noter que la seule fabrication des enrobés routiers représente en France une dépense d’énergie de plus de 8000 millions de kWh par an et cette dépense n’inclue alors pas les autres consommations d’énergie des Travaux Publics. Un autre exemple est la dépense énergétique des transports de matériaux et l’utilisation des engins de chantiers qui absorbent de grandes quantités de gas-oil, auxquels il faut rajouter les déplacements quotidiens de plus de 200 000 salariés. Il devient ainsi essentiel de diminuer les coûts énergétiques des chantiers, tout comme la part des énergies fossiles consommées.

2) Les matériaux naturels

Chaque année en France, près de 428 millions de tonnes de granulats naturels provenant des carrières réglementées sont extraits, dont 78% sont employés par les travaux publics. Des solutions de substitution ont été développées afin d’une part de préserver les ressources en matériaux naturels qui diminuent dans certaines régions et d’autre part, d’éviter des transports qui peuvent aisément atteindre des volumes de plusieurs dizaines de milliers de tonnes.

3) Les déchets

En plus des déchets inertes qui sont valorisés à plus de 75%, les entreprises de TP produisent 1,5 millions de tonnes de déchets banals par an et 1,2 millions de tonnes de déchets dangereux (données IFEN 2004). La nécessité de les limiter est claire mais il faut pouvoir le faire en respectant les exigences réglementaires qui s’appliquent à tous les déchets des entreprises. Il est d’autre part difficile de trouver une solution commune à l’ensemble des chantiers. Certains ont créé de nouvelles techniques capable de diminuer significativement les quantités de déchets produites. C’est uniquement possible pour certains types de travaux.

4) Les eaux et les sols

En ce qui concerne l’eau, les consommations et la gestion des eaux pluviales sont les enjeux actuels. Ils requièrent l’instauration de dispositifs particuliers pour les travaux de terrassement les plus importants. Le principal risque de pollution pour l’eau comme pour les sols restent les fuites accidentelles d’hydrocarbures ou de produits dangereux.

5) Les poussières et nuisances sonores

L’utilisation d’équipement de construction génère de la poussière et du bruit. Les riverains sont gênés et peuvent se sentir agressés. C’est pourquoi, les entreprises de TP s’adaptent en renouvellement leur équipements et en adoptant des dispositions particulières si possible.

6) Les paysages et la biodiversité

Chaque chantier modifie un paysage et peut alors perturber tout un écosystème ou porter atteinte aux végétaux et aux espèces animales les plus fragiles qui se trouvent dans son environnement proche. Il est nécessaire d’évaluer comment adapter les mesures sur chaque chantier.

Materiel TP chez OccasTP

Par Claire, 27 mai 2011 10 h 01 min

OccasTP est l’un des spécialistes de machines de travaux public, de carrière, de démolition et de matériel de recyclage. C’est une entreprise qui achète, rénove et revend le matériel d’occasion et distribue certains équipements neufs. Dans ce domaine, l’entreprise propose une vaste gamme de produits que ce soit des engins d’excavation, de chargement ou encore de nivellement. Présente sous forme de 21 agences en France, elle tend à apporter le meilleur service à ses clients. En plus de la vente, les agences assurent la réparation d’appareils, loue du matériel et fournit des pièces détachées de toute marque.

Les clients se tournent régulièrement vers l’offre d’OccasTP pour connaître l’offre des engins les plus demandés. En règle générale, ce sont :

  • Les pelles sur chenilles avec des chenilles larges pour une plus grande portance. Ces machines sont capables d’aller dans les marais grâce à leurs patins de 1200 millimètres ou d’accéder aux terrains durs pour celles dont les patins ou les tuiles sont peu larges.
  • Les pelles sur pneus. Celles de taille moyenne sont surtout destinées à des travaux légers (creusement de tranchées, ou en agriculture pour le ramassage du fumier).
    La mini pelle est particulièrement destinée aux travaux exigeant plus de précision.
  • Le tombereau rigide, machine qui se compose de deux parties. D’une part, le tracteur, comportant les organes mécaniques (moteur, pompes hydrauliques, système de refroidissement, etc.), repose sur un seul pont, donc deux roues uniquement. Cette partie ne possède pas d’autonomie, on ne peut donc pas la séparer du châssis-benne. D’une autre part, le châssis comportant la benne, constitue la partie arrière de la machine. Il repose sur un ou deux ponts.
  • La chargeuse articulée sur pneus. Cet engin fait partie du materiel tp de chantier polyvalent sur pneus. Il est constitué d’un corps automoteur articulé et d’une benne de grande taille à l’avant. Celle-ci, aussi appelée godet, peut effectuer un mouvement vertical et pivoter autour de son axe porteur. Grâce à ses grandes roues qui sont mues par un puissant moteur, il lui est possible de travailler sur tout type de terrain suffisamment dur.

Les acheteurs n’hésitent pas à contacter l’agence proche de chez eux pour obtenir plus de renseignements sur les équipements disponibles.